AUXEY DURESSES CLOS DU MOULIN AUX MOINES 1966 CLOS DU MOULIN AUX MOINES

90,00 TTC
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PAYS FRANCE
RÉGION BOURGOGNE
PRODUCTEUR CLOS DU MOULIN AUX MOINES
APPELLATION AUXEY DURESSES
MILLESIME 1966
CONTENANCE 75 cl
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Domaine du Clos du Moulin aux Moines

Le Clos du Moulin aux Moines est un domaine viticole situé à Auxey-Duresses, sur un site historique hérité des moines de l'Abbaye de Cluny. En 2008, la famille Andrieu en a fait l'acquisition, étendant ainsi le domaine sur 15 hectares répartis dans les appellations Monthelie, Pernand-Vergelesses, Pommard, Saint-Romain et Auxey-Duresses. Le domaine est renommé pour son engagement en faveur de la viticulture biodynamique, une approche respectueuse de l'environnement qui s'harmonise avec les cycles naturels.

Au cœur de caves datant du XVème siècle, le vin est vinifié, élevé et mis en bouteille sans l'ajout de soufre, préservant ainsi la singularité de chaque terroir. La période d'élevage varie généralement entre 12, 18 et 22 mois, en accord avec la tradition bourguignonne, en fonction de l'appellation et du millésime.

Un signe de l'importance du domaine dans l'histoire de la Bourgogne est le Pommard 1er Cru « Clos Orgelot », en Monopole, situé au-dessus des « Epenots ». Les vignes, plantées en 1920 sur des sols argilo-calcaires, couvrent 1.08 hectares et sont exploitées en culture biologique. Le processus de vinification est méticuleux, avec des remontages quotidiens, suivi d'un élevage de près de 18 mois en fûts, puis en cuves. Le vin n'est ni collé ni filtré.

Le Chardonnay fait également partie de l'offre du domaine, notamment avec l'appellation Monthelie « Sous le Cellier », un climat situé au nord du village, sur des pentes abruptes et des sols argilo-calcaires. Après des vendanges manuelles et un pressurage long et progressive, le vin est placé en fûts de 350 litres pour la fermentation alcoolique, suivie de la fermentation malolactique. Le domaine pratique un élevage prolongé en fûts de chêne neufs, d'une durée de 12 à 18 mois, en fonction du millésime.

La Bourgogne

La Bourgogne, entre Dijon et Mâcon, est un vignoble unique au monde. Elle repose sur un enchevêtrement de petites parcelles appelées “climats”, chacune avec son identité propre. Deux cépages suffisent à tout dire : le pinot noir pour les rouges, le chardonnay pour les blancs. Peu de variété, mais une finesse extrême dans l’expression des terroirs. Les grandes zones — Chablis, Côte de Nuits, Côte de Beaune, Côte Chalonnaise, Mâconnais — offrent des styles très distincts, du blanc tranchant de Chablis aux rouges profonds de la Côte de Nuits. La hiérarchie officielle (régionale, village, 1er cru, grand cru) existe, mais le talent du vigneron fait souvent toute la différence. En Bourgogne, chaque bouteille est le reflet précis d’un lieu, d’un sol, d’un geste.

Millésime 1966

Dans tout l'Hexagone

C’est un millésime très important mais sous-estimé. Il est facile de se souvenir de ce millésime, comme 62 ou 64, mais si l’on généralise, il représente un style différent. Plus proche du 62, il donna de vins plus minces et élégants que les 64. En Bourgogne, pour ce qui est des conditions climatiques, rien à signaler jusqu’à la fin du mois d’août. Septembre fut ensoleillé avec quelques pluies fortuites et les vendanges purent commencer en fin du mois. En Bordelais l’hiver fut doux, le printemps précoce et la floraison se fit dans de bonnes conditions. L’été fut plus frais et sec que de coutume. Un soleil absent en août, qui se rattrapa en septembre avec de rayons brûlants. Les vendanges se firent à partir du 6 octobre. Excellente année en Vallée du Rhône. Un seul mot pour décrire les champagnes de ce millésime : « finesse ».

À Bordeaux

Le millésime 1966 a été relativement chanceux, se plaçant souvent au même niveau que les millésimes 1961 et 1964, bien qu'il soit légèrement inférieur à ces derniers. Ce millésime a été surestimé en partie en raison de la mauvaise qualité du millésime 1965 qui l'a précédé, n'ayant produit aucun vin de qualité. La qualité des vins rouges a été relativement homogène à Bordeaux, avec une légère prédominance en faveur de la rive gauche par rapport à Pomerol et Saint-Émilion. En ce qui concerne les vins blancs, les blancs secs de Graves et de Pessac-Léognan étaient de très bonne qualité, tandis que les vins liquoreux de Barsac et Sauternes ont souffert de conditions défavorables pour le développement du Botrytis, l'infection noble essentielle à la production de ces vins.

Sur le plan météorologique, la saison avait démarré de manière moyenne, avec une floraison légèrement en retard en juin, mais sans inquiétudes majeures. Les mois de juillet et août ont été caractérisés par du soleil, de la chaleur et de la fraîcheur, favorables à une évolution normale des raisins. Ensuite, le mois de septembre a été ensoleillé et sec, offrant des conditions idéales pour la maturation du raisin.

Les plus grands succès du millésime 1966 proviennent des vins de la rive gauche, notamment de Pauillac, Saint-Julien et Margaux. L'appellation Pessac-Léognan a également produit d'excellents vins lors de ce millésime.

En résumé, le millésime 1966 a été de très bonne qualité, avec des raisins bien mûrs et des vendanges réussies. Dans leur jeunesse, les vins étaient riches, puissants et charmeurs. Au fil des années, les tanins se sont adoucis, laissant place à des arômes de sous-bois parfaitement maîtrisés.

  • Rouges rive gauche : très grand
  • Rouges rive droite : très grand
  • Blancs secs : grand
  • Blancs liquoreux : moyen

En Bourgogne

Le millésime 1966 a été une bouffée d'air frais pour les vignerons après quelques années compliquées dans la décennie. Il est souvent considéré comme l'un des meilleurs millésimes des années 60, aux côtés des millésimes 1964 et 1961. Le cycle de la vigne a débuté de manière idéale, avec une floraison parfaite et une croissance homogène de la vigne. Cependant, l'été a été mitigé, avec un mois de juillet correct suivi d'un mois d'août légèrement pluvieux et peu ensoleillé. Cela a retardé la concentration des raisins, mais le mois de septembre a offert des conditions exceptionnelles avec un temps chaud et sec, permettant aux raisins Pinot Noir d'atteindre une maturité parfaite. Tant en Côte de Nuits qu'en Côte de Beaune, les vins sont de très bonne qualité. Ils sont profonds, amples, fins, et moins robustes que les vins du millésime 1964. Ils reflètent pleinement l'expression de leur terroir, avec des notes de cerises rouges, de boisé et des nuances fines et minérales. Les vins blancs du millésime 1966 sont également exceptionnels, peut-être l'un des meilleurs de l'après-guerre. Ils sont profonds, équilibrés et dotés d'une belle acidité, un signe de qualité pour le vieillissement des vins blancs. Cependant, à Chablis, la production a été assez généreuse, dépassant les 100 hectolitres par hectare, ce qui a conduit à des vins plus légers. Néanmoins, ces vins sont fruités, ronds et faciles à déguster.
  • Rouges : excellent
  • Blancs : très grand

Informations complémentaires

Poids 1,50 kg
Pays

Région

Cépage(s)

Producteur

Appellation

Millésime

Couleur

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