MERCUREY 1988 CHATEAU DE CHAMILLY

30,00 TTC
Rupture de stock
PAYS FRANCE
RÉGION BOURGOGNE
PRODUCTEUR CHATEAU DE CHAMILLY
MILLESIME 1988
CONTENANCE 75 cl
Rupture de stock
  • PAIEMENT SÉCURISÉ par carte bancaire ou virement
  • + DE 2000 RÉFÉRENCES stockées dans notre entrepôt climatisé
  • RETRAIT DES COMMANDES possible au magasin
  • EXPÉDITION SOUS 24/48H via notre transporteur UPS
SKU : 8545
Catégorie:

Château de Chamilly

Le Château de Chamilly, situé au cœur de la Côte Chalonnaise, est une demeure historique édifiée au XVIIᵉ siècle par Noël Bouton sur les bases d'une ferme fortifiée du XIVᵉ siècle. Depuis le XIXᵉ siècle, la famille Desfontaine veille à sa restauration et à la valorisation de ses terres. Le domaine s’étend aujourd’hui sur 32 hectares, dont 12 en fermage sur Musigny 1er Cru. Chaque climat de ses vignobles, tels que Mercurey Clos la Perrière ou Montagny 1er Cru Les Burnins, reflète un caractère unique, fruit d'un soin minutieux de la vigne à la bouteille. Les amateurs sont invités à explorer ces trésors viticoles. Après une récolte manuelle et un tri méticuleux, les rouges et certains blancs sont élevés 18 mois pour révéler leur caractère. Le pourcentage de fûts neufs est ajusté selon la richesse du vin, afin de préserver finesse et pureté. Le domaine vise à laisser pleinement s’exprimer le terroir, créant des Pinots Noirs délicats et des Chardonnays droits, à l’image des paysages qui les entourent.

La Bourgogne

La Bourgogne, entre Dijon et Mâcon, est un vignoble unique au monde. Elle repose sur un enchevêtrement de petites parcelles appelées “climats”, chacune avec son identité propre. Deux cépages suffisent à tout dire : le pinot noir pour les rouges, le chardonnay pour les blancs. Peu de variété, mais une finesse extrême dans l’expression des terroirs. Les grandes zones — Chablis, Côte de Nuits, Côte de Beaune, Côte Chalonnaise, Mâconnais — offrent des styles très distincts, du blanc tranchant de Chablis aux rouges profonds de la Côte de Nuits. La hiérarchie officielle (régionale, village, 1er cru, grand cru) existe, mais le talent du vigneron fait souvent toute la différence. En Bourgogne, chaque bouteille est le reflet précis d’un lieu, d’un sol, d’un geste.

MILLESIME 1988

Dans tout l'Hexagone

Excellent millésime en Bourgogne. Après un hiver doux, le printemps fut long et humide. La réussite du millésime tint à un été long et ensoleillé : trois mois de temps chaud et sec jusqu’à octobre, heureusement entrecoupés de quelques averses. Une bonne récolte de raisins mûrs et sains fut vendangée avant le début des pluies de fin d’automne. En Bordelais c’est aussi, indiscutablement, un très bon millésime. L’hiver et le printemps furent plus humides que de coutume. On évita les gels de printemps, mais les conditions au moment de la floraison, tardive, ne furent pas idéales. Entre juillet et septembre, le temps fut sec. Octobre ne fut pas sans points commun avec 85. Les 1988 furent fermes, virils, bien constitués, destinés à un long vieillissement. En Champagne, les conditions climatiques furent satisfaisantes et les vendanges assez précoces (19 septembre). Excellent millésime pour la Vallée du Rhône.

À Bordeaux

L'année 1988 a apporté son lot de complexités et de stress pour les vignerons. Les souvenirs de l'année précédente où le mildiou avait causé des problèmes hantent encore les nuits des producteurs de vin en Bordelais. Le début du cycle de croissance de la vigne s'est bien déroulé, avec de belles fleurs en avril laissant présager un développement homogène. Les mois de mai et juin ont été prometteurs, sans maladies apparentes et avec une véraison parfaite. Les signes d'un millésime prometteur étaient présents, jusqu'à l'arrivée soudaine de la pluie. Bien qu'elle ait commencé tardivement, l'été avait bien commencé mais a été pris au dépourvu par ces précipitations persistantes. C'est à ce moment que les décisions difficiles et cruciales pour les vignerons sont entrées en jeu. La crainte du mildiou de l'année précédente pèse lourdement, et certains propriétaires de châteaux ont préféré lancer les vendanges très tôt, même au risque de récolter des cabernets sauvignons pas encore à pleine maturité. Parmi les réussites, les vins de Graves en rive gauche se démarquent, affichant richesse et volume. Les vins de Margaux se rapprochent de cette qualité avec une touche supplémentaire de finesse. Les vins de Pomerol sur la rive droite ont également réussi grâce au merlot, un cépage plus précoce qui a échappé aux pluies et a pu être récolté dans de bonnes conditions. Le millésime 1988 se distingue comme un Grand Millésime pour deux appellations bordelaises : Sauternes et Barsac. Les vendanges se sont étendues jusqu'à la fin de novembre, avec des conditions météorologiques parfaites pour le développement de la pourriture noble, le botrytis, essentiel pour les vins liquoreux de qualité. C'est un grand millésime en raison de la qualité exceptionnelle qu'il a offerte à toutes les propriétés de Sauternes. Les vins sont complexes, riches, avec des nuances de fruits exotiques, de miel et d'orange. Mais ce qui fait vraiment la grandeur du millésime 1988, c'est sa fraîcheur. Une acidité vive en finale s'équilibre avec la douceur du vin, offrant une longueur en bouche exceptionnelle.
  • Rouges rive gauche : très grand
  • Rouges rive droite : très grand
  • Blancs secs : très grand
  • Blancs liquoreux : exceptionnel

En Bourgogne

Le millésime 1988 brille comme une réussite pour la Bourgogne. Les vignerons ont récolté des raisins de haute qualité, et ceux qui ont été plus modérés dans leur extraction ont pu obtenir une couleur profonde et puissante. Cette année-là, la qualité ne s'est pas faite au détriment de la quantité, car le millésime 1988 a également été très généreux en volume. Comparé à l'année 1987, de nombreux critiques ont largement préféré le millésime 1988, même si les écarts de prix entre les deux années ne sont pas toujours justifiés. Grâce à un été exceptionnel, les vins de 1988 ont démontré davantage de corps et de robustesse que ceux de l'année précédente.

Ce constat s'applique également aux vins blancs de Bourgogne, bien que leur qualité soit parfois évaluée avec plus de retenue. Cependant, la pluie n'a pas été le principal obstacle pour les vignerons en 1988. Les rendements élevés ont eu tendance à diluer les vins et à les priver de profondeur. Bien que la production n'ait pas abouti à des vins de mauvaise qualité ni présentant de défauts majeurs, certains jus ont paru trop fluides et légers. Ces vins présentent des arômes évolutifs caractéristiques du Pinot Noir, avec des notes de sous-bois et des nuances d'humus.

  • Rouges : grand
  • Blancs : bon

Informations complémentaires

Poids 1,50 kg
Pays

Région

Producteur

Millésime

Couleur

Format

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaires.

Seuls les clients connectés qui ont acheté ce produit peuvent laisser un commentaire.